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Association Unis Pour la France (UPF)   

La CGT tente une nouvelle fois de prendre en otages les Français

U.P.F | Publié sam 27 Mai - 9:45 | 3136 Vues

La CGT tente une nouvelle fois de priver les Français de carburants pour arriver à ses fins clientélistes. Des méthodes choquantes.

Comme au printemps dernier, la CGT utilise le chantage à la pénurie de carburant pour obtenir des avantages pour une catégorie professionnelle très spécifique, les conducteurs de poids lourds transportant des matières dangereuses. Il ne s’agit pas d’une grève des conducteurs conforme aux règles légales mais d’un blocage des dépôts de carburant. Le caractère politique d’une telle action n’échappe à personne et doit être souligné.

Philippe Martinez avait 8 ans à l’époque et la lutte des classes peut sans doute lui rappeler de bons souvenirs d’enfance. Mais notre monde change plus vite que jamais. La nostalgie n’est pas bonne conseillère en matière stratégique. Les actions de blocage des raffineries prenant prétexte de revendications catégorielles apparaissent aujourd’hui disproportionnées. On ne peut pas chercher à bloquer tout un pays pour des augmentations de salaire. La lutte des classes se transforme trop visiblement en odieux chantage.

Le blocage des dépôts de carburant n’est qu’un galop d’essai en vue de septembre 2017. L’objectif politique de cette action de printemps vise la réforme qui aboutira à l’automne prochain, celle du Code du travail. 

La CGT ne veut absolument pas de cette réforme. Les raisons invoquées devant les médias masquent des motivations moins avouables. Il s’agit en effet de protéger les salariés sous CDI en mettant des barrières financières au licenciement. Cette position constante de la CGT conduit évidemment à entraver l’accès à l’emploi de la jeunesse qui doit se contenter de CDD à répétition ou de contrats d’intérim. Mais les militants CGT sont principalement des salariés sous CDI. Les intérêts des militants prévalent bien entendu sur ceux de la jeunesse précarisée. Ainsi va le monde syndical.

Les syndicats radicaux, CGT et Union syndicale Solidaires (SUD), regroupent de moins en moins de salariés. Ils compensent leur faiblesse par des actions violentes visant à entraver l’activité. En dehors du petit milieu de l’extrême-gauche militante, leur image se dégrade et ils apparaissent comme les derniers survivants d’un monde révolu. En s’arc-boutant sur les « droits acquis » dans une société en évolution rapide, ils affichent leur conservatisme comme une devise.

(...)

Article complet ici: contrepoints.org

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