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Association Unis Pour la France (UPF)   

Un cadrage sévère «islam», impératif de cohésion sociale et d’identité nationale

U.P.F | Publié ven 15 Sep - 18:27

Quel est donc « l’envahisseur » que la gauche chérit tant de nos jours et à qui elle se livre et prétend livrer la France, dans toute sa passion immigrationniste et son obsession de culpabilisation et de repentance sans limite ? C’est l’immigré et en particulier l’immigré musulman. Il aurait tous les droits et sa culture serait sacrée (« tout se vaut », « tout est art » affirment les gaucho-pensants !) même si elle dérange le peuple qui l’accueille. 

Et qui est donc cet immigré musulman si malheureux et si pitoyable que la gauche veuille le « cocooner » à ce point … et si terrible ou « emmerdant » que les autres veuillent le renvoyer chez lui sans délai ?

Français de souche qui vous faites accuser de xénophobie, d’islamophobie ou de racisme quand, exaspérés par les manquements des voyous de l’immigration, vous osez la critiquer jusqu’à la rejeter en bloc,

Et vous immigrés de la première, deuxième ou, pire ! de la troisième génération qui n’êtes encore ni intégrés ni assimilés même si vous êtes « français » par hasard de naissance, et qui cependant, souhaitez ne plus vous faire insulter ni rejeter par ceux à qui vous manquez de respect mais chez qui vous voulez néanmoins vous installer,

Et vous, belles et grandes âmes un peu légères de droite ou de gauche qui vous apitoyez sur les malheurs de ces pauvres gens sans bien connaître l’histoire ni le contexte de ce qui les a amenés chez nous, ni bien cerner ce que cette immigration incontrôlée met en cause au niveau national, européen et tout simplement humain, et qui malgré cela, êtes prêts dans votre générosité, folle ou intéressée, à leur donner la France en commençant très jésuitiquement, par ce qui appartient aux autres,

…. lisez et méditez ce qui suit, vous comprendrez mieux les problématiques indissolublement liées de l’immigration, de la cohésion sociale et de l’identité française et européenne !

 

L’immigration n’est pas « politique », elle est essentiellement économique et culturelle, c’est l’immigration ordinaire !

L’asile politique en effet, reste sacré mais il est marginal et ne connaît de pointes en France, que lors de guerres civiles ou étrangères dans lesquelles serait impliqué tel ou tel pays d’Afrique ou d’Asie ayant des relations anciennes avec notre pays. Il devient néanmoins une source d’immigration illégale majeure dans la mesure où les demandes d’asile ne sont pas traitées dans des délais raisonnables ni surtout les « refusés » (80 % des demandeurs !) aussitôt renvoyés dans leur pays. Quant aux mouvements de populations chassées de chez elles par les guerres étrangères, civiles ou tribales, ethniques, religieuses ou claniques, ils relèvent de la communauté internationale pour rétablir la paix dans les pays troublés et du HCR en particulier pour l’accueil des personnes déplacées.

Le gros de l’immigration est fait de « gens qui ont faim » ou de gens atteints du mirage des modes de vie occidentaux et plus encore, attirés par les facilités de travail, vraies ou fausses, et plus sûrement encore, par les allocations et aides sociales qui leur sont offertes dans les pays d’accueil, toutes choses que les gouvernements de leurs pays respectifs sont incapables de leur offrir ou de leur faire espérer pour des raisons combinées d’incompétence, de mauvaise administration et de corruption.

Or il faut savoir que la France, et l’Angleterre aussi, n’ont aucun besoin d’immigration de masse, ni économiquement ni démographiquement. En Europe, seules l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne pourraient en avoir quelque nécessité du fait de leur démographie chancelante ce qui confirme l’urgence d’accorder nos politiques de migration entre Etats européens et d’y limiter la libre circulation des personnes aux seuls nationaux des pays européens et aux extra-européens dument autorisés, les étrangers non-européens interpellés dans des pays où ils n’ont rien à faire, devant être renvoyés aussitôt dans leur pays d’origine ou dans le pays européen de premier accueil.

La France n’est donc pas « demandeur d’immigration » et il se trouve que les « indigènes » français ont une très ancienne civilisation aux racines gréco-latines et chrétiennes comme d’ailleurs tous les pays européens voisins. Il en résulte que c’est à « l’immigré » de faire l’effort de s’adapter à l’hôte qui veut bien l’accueillir, à sa culture et à ses façons de vivre … non l’inverse, bien évidemment !

Or, la masse de ces immigrés ne connaît pas, ne pratique pas et ne « sent » pas vraiment l’adage romain : « A Rome, vis comme un Romain » ! Imprégnés de leur seule culture propre, ancestrale dans les campagnes mais souvent délitée par la migration urbaine de masse qui frappe tous les pays en développement, ils importent leurs coutumes et habitudes de vie, bonnes ou mauvaises mais si peu « romaines » ou françaises qu’à la longue, elles finissent par exaspérer leurs voisins dans les endroits où ils s’installent en nombre.

En France par exemple, on n’égorge plus le cochon à la ferme depuis longtemps pour des raisons sanitaires, les musulmans n’ont donc aucune légitimité à revendiquer le droit d’égorger le mouton à la maison ! De même dans les cantines, s’il n’y a pas de viande « halal », on mangera des légumes et on mangera de la viande le soir à la maison ! Dans les piscines, garçons et filles iront dans le même bain sans pour cela encourir le courroux du Bon Dieu s’ils se tiennent bien ! En France, on ne voile pas les femmes car les mâles français ont généralement appris à ne plus sauter sur les filles comme des animaux ce que craignait manifestement le Prophète de la part de certains de ses compagnons quand il a été inspiré par la sourate du voile ! Pourquoi d’ailleurs cacher le beau voire enlaidir le beau au nom d’une fausse pudeur religieuse, pudeur qui n’est que très prosaïquement humaine tandis que le beau est de nature divine ? Pourquoi une femme s’obligerait-elle ou pire, pourquoi un mari obligerait-il sa femme à se baigner habillée au risque de l’indécence quand elle sort de l’eau avec ses habits collant à son corps ou au risque d’un coup de chaleur si elle ne va pas à l’eau alors que tout le monde sur les plages du monde entier, se baigne au soleil ou dans la mer en maillot une ou deux pièces ?

 

A propos de pratiques religieuses, pourquoi prier dans la rue quand il y a des mosquées ? S’il n’y en a pas, on prie à la maison comme le recommandait récemment Sa Majesté le Roi du Maroc ou encore le Président algérien et comme le font les chrétiens catholiques, orthodoxes, protestants ou les juifs quand ils n’ont pas d’église, de temple ou de synagogue près de chez eux !

En France, il existe une séparation stricte de la religion et de l’Etat. De même, nulle part en Europe ne saurait prévaloir sur la loi de l’Etat, une quelconque loi ou prescription religieuse. La prière comme la religion se pratique d’abord à la maison et en privé, pas dans la rue ni en public sauf dans les lieux de culte réservés et autorisés à cet effet.Ces lieux appartiennent en France selon leur ancienneté par rapport à la loi de 1905, à l’Etat, aux collectivités locales ou aux communautés religieuses qui les ont construits avec l’autorisation des autorités publiques. Aucun autre lieu de culte ou de prière ne saurait être consacré, reconnu ni utilisé sans cette autorisation ni aucune pratique religieuse, prière ou autre, être exercée en public dans la rue, dans les entreprises, dans les administrations publiques, les lieux commerciaux, les transports publics, etc …

 

De la perpétuation de pratiques culturelles ou religieuses pour la plupart incompatibles avec la culture du pays d’accueil, naissent et se développent des dérives qui bloquent l’intégration au détriment de la cohésion nationale et de l’avenir même des immigrés dans le pays.

 

Ces habitudes ou pratiques des pays d’origine ne sont pas de mise dans les pays d’accueil mais devant le laisser-faire des autorités, la plupart des familles continuent de les pratiquer comme si elles étaient toujours « au pays ». Elles y accoutument ainsi leurs enfants qui auront dès lors beaucoup de mal à s’en défaire et risqueront ensuite d’en faire une question d’identité.

De là des dérives de comportement et un blocage à l’intégration commençant avec l’indiscipline à l’école et allant jusqu’au rejet de la société d’accueil puis à la détestation de la France et in fine, à la délinquance qui non seulement rendront impossible la francisation mais pousseront aussi certains jeunes immigrés, français ou non, à s’exclure de la société voire à la combattre ce qui en fera aux yeux de cette dernière, des gens à éliminer par la prison s’ils sont français ou par l’expulsion s’ils sont étrangers.

Extrait d'un article de Alain Teyssonnière de Gramont 

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